Carte d'identité
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire (préfecture)
Code postal 71000
Gentilé Mâconnais
Habitants 35 177 (2023)
Densité 1 301 hab./km2
Altitude minimum 167 m
Altitude maximum 347 m
Superficie 27,04 km2
Présentation générale
Géographie
Mâcon, capitale du Mâconnais et préfecture du département de Saône-et-Loire, est la 7e plus grande ville de Bourgogne-Franche-Comté derrière la capitale et chef-lieu régional Dijon, Besançon, Belfort, Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre et devant la ville de Sens. La ville s’étend sur la rive occidentale de la Saône, entre la Bresse à l’est et les monts du Beaujolais au sud. Mâcon est la ville la plus méridionale de la région Bourgogne-Franche-Comté, ce qui lui donne avec ses toits de tuiles romanes et ses façades colorées un petit air de ville du sud. Entourée par les vendanges du Mâconnais, la plaine dans laquelle se trouve Mâcon est coincée entre le massif du Jura et le Massif central, ce dernier étant proche de la commune (Pierreclos, Serrières et Cenves forment la frontière nord-est du massif). Elle est située à 35 kilomètres à l’ouest de Bourg-en-Bresse (préfecture du département de l’Ain dont la commune est limitrophe), à 60 kilomètres au sud de Chalon-sur-Saône (sous-préfecture de la Saône-et-Loire), à 65 kilomètres au nord de Lyon, à 400 kilomètres au sud de Paris, à 150 kilomètres à l’ouest de Genève. Le territoire de Mâcon est formé de deux parties depuis 1972, la partie nord constitue les communes associées de Saint-Jean-le-Priche et de Sennecé-lès-Mâcon et la partie sud est formée par la partie historique de la ville et par la commune associée de Loché.
La Saône borde la ville et marque la frontière avec le département de l’Ain. La ville s’est développée sur la rive droite de la rivière, qui reste encore aujourd’hui un élément structurant la cité. D’autres cours d’eau sillonnent la commune comme l’Abyme qui traverse l’ancienne commune de Flacé ou bien la Petite Grosne qui sépare Loché du reste de Mâcon. Dans la commune associée de Sennecé-lès-Mâcon, on trouve le ruisseau Bonnetin. Les trois cours d’eau se jettent à Mâcon dans la Saône. Concernant les plans d’eau, il en existe quelques-uns dont deux qui forment les deux ports de la ville. De plus, trois étangs dédiés aux loisirs ont été construits en 2014 au sud de la ville.
Le centre-ville de Mâcon s’étend de la place Gardon au nord, jusqu’au rond-point de l’Europe au sud ; et de la place de la Barre à l’ouest, jusqu’aux quais bordant la Saône à l’est de la ville. C’est le centre commerçant de la ville, la plupart des commerces se trouvant près de la mairie (rue Carnot, rue Dufour, rue Sigorgne, rue Philibert-Laguiche, rue Dombet, rue Franche, quai Lamartine, esplanade Lamartine et rue de la Barre). C’est aussi le centre historique, abritant la plupart des monuments historiques (cathédrale Saint-Vincent, église Saint-Pierre…) ainsi que les deux musées de la ville.
Différents quartiers composent le centre-ville. Le quartier Saint-Antoine, est, avec la place aux Herbes, le cœur historique de Mâcon, malgré son relatif éloignement de la mairie. Ce quartier couvre la partie nord du centre-ville ; il est traversé par la rue de Strasbourg et constitué de petites ruelles. On y trouve la préfecture de Saône-et-Loire ainsi que l’ancienne cathédrale Saint-Vincent communément appelée le Vieux Saint-Vincent. Plus à l’ouest se trouve le square de la Paix, bordé par l’Hôtel-Dieu, le palais de Justice, l’église Saint-Vincent ainsi que le Vallon des Rigolettes et le quartier de l’Héritan.
Bioux, le quartier ouvrier historique de Mâcon, forme le sud-ouest du centre de Mâcon et est isolé des autres quartiers à cause de la voie ferroviaire qui la sépare de l’hypercentre. Construit après la Seconde Guerre mondiale dans pour répondre aux besoins de logements, le quartier forme un petit village avec des commerces et l’école au centre, des immeubles et des habitations en périphérie.
Histoire
L’agglomération mâconnaise tire son origine de l’établissement d’un oppidum et d’un port fluvial par le peuple celte des Éduens. Elle est citée par Jules César au Ier siècle av. J.-C.. Connue alors sous le nom de Matisco, la ville se développe rapidement au cours des deux premiers siècles de notre ère. Les recherches archéologiques n’ont pas permis de dresser un plan précis de la ville durant cette période antique. Toutefois, des indices ont permis d’en déduire la présence d’une route principale, appelée voie d’Agrippa qui venait du sud depuis Lyon et remontait vers la Germanie et l’océan Atlantique. Des voies secondaires partaient vers l’ouest et l’est tandis que se trouvait la nécropole au sud du territoire. Au cours du IVe siècle, la ville se fortifie.
Au Moyen Âge, Mâcon est le chef-lieu d’un comté rattaché au duché de Bourgogne, sis à l’extrémité du pont sur la Saône menant aux domaines de Bresse du duché de Savoie. La ville, siège du bailliage de Mâcon, commandait l’accès à l’actuel Val Lamartinien, où l’extrémité sud de la Côte de Bourgogne rejoint les premiers contreforts des monts du Beaujolais, ouvrant la voie aux riches plaines de la Loire. En 1239, Alix de Mâcon veuve du comte Jean de Dreux et dernière comtesse de Mâcon cède en plus du comté de Vienne celui de Mâcon qui entre alors dans le domaine royal par voie d’achat.
Le siècle suivant, plus précisément en 1317, le bailli royal accorde trente libertés aux habitants de la ville. Cet acte marque la naissance d’une vraie administration locale et aussi une concrète entité mâconnaise. Trente ans plus tard en 1347, la défaite de la France dans la bataille de Crécy permet à Mâcon de gagner en autonomie en échange de son soutien au roi Philippe VI. En 1471, Louis XI est en guerre contre le duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Le roi de France tente de s’emparer de la ville, mais cette dernière résiste et les troupes françaises lèvent le siège. Toutefois, en 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Louis XI confirme par lettres patentes les privilèges de la ville et du comte de Mâcon.
Mâcon est l’une des premières villes du royaume de France à disposer d’une imprimerie. En 1493, Michel Wenssler, qui vient de Bâle où il a imprimé des livres de 1474 à 1491, signe l’impression de deux ouvrages religieux : le Diurnale matisconense (in-octavo) et le Missale cluniacense (grand in-folio). En 1500, Mâcon est une petite ville de 4 000 habitants environ, ville commerçante en raison de sa situation sur les bords de la Saône, ville riche de nombreuses églises et de monastères, ville fortifiée faisant frontière entre la France et la Savoie. Les ordonnances de l’évêque de Lyon François de Rohan en 1529, de l’évêque de Mâcon Louis de Chantereau en 1530, du roi Henri II lui-même en 1551 dans une lettre adressée à l’évêque de Mâcon sur l’inconduite des religieux dans cette ville, sont des signes révélateurs de l’état moral et spirituel d’un certain nombre d’ecclésiastiques à cette époque. C’est en 1533 que les doctrines de Calvin sont répandues à Mâcon par un ecclésiastique, Alexandre Canu, qui avait fait un séjour à Neuchâtel et à Genève où il avait pris contact avec Farel ami et disciple de Calvin. Ces doctrines furent favorablement accueillies à Mâcon, surtout au début, dans les milieux bourgeois et commerçants, ainsi que par certains membres du clergé. Les événements à Mâcon sont complexes pendant toute cette période, le culte réformé sera plusieurs fois supprimé puis restitué.
Charles IX, venant de Chalon, s’arrête le 3 juin 1564 dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine. La ville est stratégique : c’est une porte d’entrée du royaume potentielle pour les Suisses ou les mercenaires allemands dans le contexte des guerres de religion. Il y est accueilli par la reine Jeanne de Navarre, dite la « reine des Protestants », et mille-cinq-cents huguenots (vingt-neuf ans plus tôt, le 7 janvier 1535, le roi François Ier était entré dans la ville). À partir du 28 septembre 1567, la ville sera occupée pour la seconde fois par les troupes huguenotes, Jean de Lugny, seigneur de Loize, suivi d’une petite armée de 4 à 500 hommes, s’étant présenté aux portes de Mâcon et ayant réussi à se les faire ouvrir pour envahir la cité, sans que les catholiques ne fassent aucune résistance ; la ville ne sera libérée que deux mois plus tard par les troupes du duc de Nevers, Jean de Lugny s’étant replié sur Lyon. À cette époque, Mâcon, ville fortifiée, se trouvait corsetée dans ses remparts du Moyen Âge, pourvus de quinze tours, la muraille étant percée de quatre portes fortifiées et de deux poternes (du côté de la Saône, sept porches donnaient accès à la grève).
De la seconde moitié du XVIe siècle date la plus ancienne représentation intégrale de la ville : Le Pourtraict de la ville de Mascon de Raymond Rancurel, publié en 1575 dans la sixième édition de la Cosmographie universelle de tout le Monde de Belleforest. 179 ans plus tard, Mâcon se dotera de son premier plan topographique : le plan dit « de Du Bois », dressé par le sieur Du Bois, sous-ingénieur des Ponts et chaussées, à la demande de l’intendant de Bourgogne Jean-François Joly de Fleury.
En 1790, la ville devint chef-lieu du département de Saône-et-Loire nouvellement créé. En 1814, la ville fut envahie par les armées autrichiennes puis libérée deux fois par les troupes françaises. Du 13 au 14 mars 1815, l’Empereur, en route pour Paris depuis l’Île d’Elbe, séjourna à Mâcon, à l’hôtel du Sauvage. Après les Cent-Jours, Mâcon et le Mâconnais furent à nouveau pris par les Autrichiens. À cette période, le territoire s’agrandit. Par des lettres patentes du Roi du 5 septembre 1773, le faubourg de la Barre quitte la commune de Charnay-lès-Mâcon et une autre partie de cette dernière est cédée à Mâcon par ordonnance royale du 27 juillet 1832. Une partie de Saint-Clément-lès-Mâcon intègre le chef-lieu départemental par ordonnance du 19 août 1836. Le gain territorial le plus important du XIXe siècle se fit par l’intégration totale de la commune de Saint-Clément ainsi que l’intégration partielle du quartier de Saint-Martin-des-Vignes situé alors à Charnay.
Le début de la IIIe République est marqué par deux nouveaux gains territoriaux. Le décret du 29 juillet 1877 permet l’intégration de parcelles de Saint-Martin-des-Vignes. La même année, Flacé cède une parcelle de 33 ha afin que Mâcon puisse construire une caserne conçue pour accueillir près de 2 400 hommes que sera la caserne Duhesme. Le 1er juillet 1891, Mâcon entre dans la modernité en mettant officiellement en service son réseau téléphonique urbain (61 abonnés en 1894, 100 en 1900). C’est en mars 1852 qu’avait été mise en service la ligne télégraphique de Paris à Mâcon (prolongée jusqu’à Lyon quelques semaines plus tard), ligne de 440 kilomètres de longueur grâce à laquelle la ville-préfecture s’était connectée au tout nouveau système de transmission par télégraphie électrique des dépêches. Le 6 août 1914, les soldats du 134e régiment d’infanterie en garnison à Mâcon (caserne Duhesme) quittent la ville pour rejoindre le front.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Mâcon était la première ville en zone libre entre Paris et Lyon. Le 11 novembre 1942, près de huit cents soldats allemands s’installent dans la ville après avoir franchi la ligne de démarcation. Situé sur la place de la Barre, l’hôtel des Champs-Élysées devient le siège de la Kommandantur, structure de commandement de l’armée allemande. D’autres bâtiments sont réquisitionnés dont l’école de la place Carnot où s’installe la Feldgendarmerie. Par la suite, les casernes de la ville rendent les armes et les officiers commandant la subdivision militaire sont arrêtés.
À partir de cette date, la Résistance est présente à Mâcon. En avril 1944, le médecin juif Léon Israël est assassiné par la Milice. Elle est aussi marquée par la date du 28 juin 1944 où cinq personnes sont tuées par la milice pour venger l’exécution du ministre Philippe Henriot[Note 9]. D’autres personnes ont été abattues dans la ville dont Armand Veille, Adrien François Guyennet et Éloi Pichon. Ces derniers, alors qu’ils allaient chercher de l’essence pour le maquis, ont été contrôlés par la Feldgendarmerie en face de l’église Saint-Clément le 19 août 1944. Éloi Pichon tire sur les gendarmes allemands mais les manque, ces derniers vont abattre les trois personnes.
Le 3 septembre, l’armée allemande et les miliciens détruisent la gare, le pont de Genève et une arche du pont Saint-Laurent. Le lendemain à quatre heures du matin, les maquis de Cluny qui étaient au nombre de 1500 reprirent possession de Mâcon. Durant cette journée, les troupes débarquées en Provence arrivent dans la ville et sont accueillis comme des héros. Après être arrivé le 6 septembre, le général de Lattre de Tassigny et son état-major passent en revue les maquisards de Cluny sur le quai Lamartine le 8 septembre. La cérémonie s’acheva par un défilé dans les rues Gambetta, Victor-Hugo, de la Barre et Philibert-Laguiche.
Ancienne commune indépendante, Flacé est rattachée à Mâcon le 1er juillet 1965 après la signature de l’acte de fusion par Louis Escande et Jules Révillon, dernier maire de Flacé. La fusion entre la préfecture et ce village est tentée dès 1773 et retentée plusieurs fois. Ces tentatives sont repoussées par les Flacéens notamment en 1941 lorsque le conseil municipal de Mâcon se donne pour objectif d’améliorer les conditions de vie des Flacéens, de permettre à Mâcon de se développer économiquement et démographiquement, faute de terrains. En 1972, trois communes des environs intègrent Mâcon pour devenir communes associées. L’arrêté préfectoral du 23 décembre 1971 indique l’absorption de Saint-Jean-le-Priche et de Sennecé-lès-Mâcon dès le 1er janvier. Celui du 13 juin 1972 fait de même avec Loché pour le 1er juillet de la même année. En 1974, le Conseil de l’Europe lui remet le Prix de l’Europe.
Patrimoine
La ville possède un patrimoine important avec 24 édifices protégés aux monuments historiques avec 6 bâtiments classés et 18 inscrits. De plus, parmi ces édifices, quatre sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques avec cinq autres bâtiments dont trois lavoirs. En 2015, le théâtre Louis Escande, la tour des archives, le quartier de Bioux, l’immeuble curviligne de Bioux et le centre nautique Paul-Bert ont été labellisés Patrimoine du XXe siècle.
Mâcon comporte de nombreux sites religieux dont le Vieux-Saint-Vincent. Situé en centre-ville, cette cathédrale du XIe siècle est classée monument historique depuis 1862. Autrefois cathédrale de la ville, cette dernière a perdu ce statut au début du XIXe siècle suite à la construction de l’église cathédrale Saint-Vincent faisant face au square de la Paix et financée par Napoléon. Elle fut bâtie sur l’emplacement d’un ancien temple romain et c’est dans cet édifice qu’eurent lieu le 4 mars 1869 les obsèques de Lamartine.
D’autres églises arpentent Mâcon dont l’église Saint-Clément qui était celle du village de Saint-Clément, aujourd’hui quartier de la ville. Désaffectée en 1973, des fouilles menées entre 1985 et 1993 ont permis la découverte de sarcophages, de fondations d’une église du VIe siècle ainsi que des murs des cinq bâtiments construits successivement au fil des années. Menacée de destruction avant ces découvertes archéologiques, la bâtiment a été inscrit monument historique en 1993. Dans la commune associée de Loché, l’église Saint-Jean-l’Évangéliste est un monument historique inscrit en 1926.
En face de l’hôtel de ville trône l’église Saint-Pierre sur la place éponyme, bâtie entre 1859 et 1865. Elle est la plus grande église de la commune avec ses 75 mètres de long, ses 30 mètres de large, et ses deux tours culminant à 53 mètres. D’autres églises peuvent être mentionnées comme celle de Flacé placée sous le vocable de Sainte-Eulalie, l’église Saint-Didier de Sennecé ou encore l’église Notre-Dame-de-la-Paix. En plus des églises, il existe de nombreuses chapelles, à commencer par celles situées dans les anciens couvents de Mâcon. On trouve aussi l’ancienne chapelle des Récollets devenue aujourd’hui une maison de l’archéologie, ou encore une chapelle le long du cours Moreau à l’école privée Jeanne-d’Arc. Le long de la rue Saint-Antoine, au nord du centre ville, un temple protestant a été construit entre 1963 et 1967.
Outre les monuments religieux, Mâcon est composée de nombreux lieux non dédiés à la religion. L’hôtel Senecé, autrefois appelé hôtel de Marnay, abritait jusqu’en 2016 le musée Lamartine dédié au poète mâconnais. Toutefois, il accueille toujours l’académie de Mâcon, société des arts, sciences et belles-lettres fondée en 1805. Il fut classé aux titres des monuments historiques en 1962 mais n’est pas le seul hôtel particulier à avoir obtenu cette distinction puisque les hôtels Vantey, de Lamartine et de Rossan de Davayé ont été inscrits en tant que monuments historiques.
Maison de bois.
En plus de ces hôtels, divers immeubles ou maisons font l’objets de protections ou de curiosités. Par exemple, la maison de bois, construite entre 1490 et 1510, est certainement la plus ancienne maison de la ville. Le long de la rue Saint-Nizier, une maison comporte une fenêtre datant de la Renaissance tandis qu’on trouve la maison du bailli près de la rue du Paradis avec une tour gallo-romaine.
Parmi les spécialités mâconnaises, on peut citer l’andouillette mâconnaise avec sa sauce au vin rouge ou blanc, les œufs en meurette ou les grattons. D’autres spécialités caractérisent la gastronomie locale dont l’idéal mâconnais, un gâteau à base de meringue fourrée de crème au beurre ou la gaufrette mâconnaise qui est une pâtisserie sucrée constituée d’une gaufre très fine roulée en cigarette, d’où le nom. La cité est entourée d’un vignoble de 5000 ha qui produit 49 millions de bouteilles parmi lesquelles des crus fameux comme le saint-véran ou le pouilly-fuissé.
Numéros utiles
Mairie
03 85 39 71 00
Médiathèque Municipale
03 85 39 90 26
Musée des Ursulines
03 85 39 90 38
Mémorial Citoyen
03 85 34 51 03
Le Théâtre, Scène Nationale de Mâcon
03 85 22 82 80
La Cave à Musique
03 85 21 96 69
Conservatoire Edgar Varèse – Musique, Danse et Théâtre
03 85 38 15 84
Point Information Jeunesse
03 85 21 91 97
Centre Aquatique Communautaire
03 85 21 11 30
Port de plaisance
03 85 38 35 71
Mâconnais Beaujolais Agglomération (MBA)
03 85 21 07 70
Préfecture de Saône-et-Loire
03 85 21 81 00
Conseil Général de Saône-et-Loire
03 85 39 66 00
Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté (Dijon)
03 80 44 33 00
Office de Tourisme
03 85 21 07 07
